12 mai 2019 – échos de la journée

Nous étions environ 50 à nous être retrouvés rue Malus pour cette première journée de la saison 3.

 

Après une présentation du parcours de cette saison et

 le visionnage d’une partie d’une vidéo en échos au livre de Satish Kumar  :

Nous avons pu écouter 6 témoignages sur nos 

PPPP : Plus Petits Pas Possibes

Philippe nous a parlé de mobilité en évoquant le choix qu’ils avaient faits, en couple, de vivre avec une seule voiture. Il a évoqué leur difficulté pour passer à l’action (d’autant pus qu’ils habitent en périphérie de la métropole et que la desserte en transports en commun n’est pas très bonne), Il a parlé d’engagement pour « apprendre » les moyens de transports alternatifs, d’engagement physique de passer de la voiture à la marche à pied, de la nécessité d’un dialogue en d’être en phase pour organiser les déplacements avec sa conjointe. Puis il a conclu sur la satisfaction que cela lui apportait de se « libérer » et de faire un pas de plus vers une plus grande cohérence.

Nicolas a évoqué le zéro déchet ou, plus exactement le zéro gachis. Il a parlait de son approche scientifique : « quand je vois un emballage, je me pose toujours la question de son origine, de ce qu’il a nécessité de ressources pour être fabriqué, pour être acheminé, pour être utilisé… ET généralement, il n’achète pas le produit » S ‘interroger sur le cycle complet de production et de commercialisation l’a amené à une réelle prise de conscience.

Anais a partagé son expérience d’instruction à la maison. Interpellée par cette phrase de Pierre Rabbhi : « nous pouvons nous demander qu’elle terre nous laisserons à nos enfants mais aussi quels enfants nous laisserons à cette terre… », elle a, avec son conjoint décidé de na pas scolariser son fils de 4ans et demi pour être dans une démarche d’accompagnement des apprentissages en respectant le rythme de son enfant et en ayant confiance qu’il a, en lui, les ressources pour savoir ce qui est bon pour lui.

David nous a fait vivre une expérience de visualisation qu’il pratique régulièrement lorsqu’il a des décisions à prendre. Cette pratique vise à porter son attention sur son intuition plutôt que de faire d’ « infinis tableaux de pour ou de contre » en restant juste dans son mental. La découverte de la pleine conscience lui a permis de se poser et d’avoir un autre regard sur le temps et la façon dont il peut être vécu plutôt qu’utilisé.

Viktor a parlé de son expérience sur les jardins partagés. Viktor n’est pas originaire de la région. Il a découvert ces jardins en cherchant simplement un endroit ou mettre ses déchets à recycler. Et il a découvert un lieu de partage, de respect, un lieu qui « nourrit » à tous les sens du termes, un lieu qui anime le quartier.

Olivier a évoqué comment la pleine conscience l’avait amené à changer le fonctionnement de son entreprise , en libérant les horaires par exemple. Il a partagé les difficultés que cela représentaient encore aujourd’hui pour ses collaborateurs de s’emparer de ce sujet et de pouvoir vivre sereinement le fait de partir « plus tôt qu’avant » ou de « s’absenter un moment pour un rendez vous privé ». Il a aussi évoqué les risques de faire entrer la méditation en entreprise et de s’en « servir » comme un outil supplémentaire de management et pas dans une intention juste.

Après ce temps de témoignage chacun.e a pu partager sur ses PPPP, ses Plus Petits Pas Possible à partir des 3 thématiques TERRE, AME et SOCIETE.

Notre après midi s’est terminé par un moment festif autour d’un gouter « auberge espagnole ».

Un lieu de ressourcement

Une belle journée.